Wirkers.info - Réseau Communautaire et Pratiques Collaboratives de contenus

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Positionnement

Wirkers.info - Réseau Communautaire et Pratiques Collaboratives de contenus

Wirkers.info est un site internet à forte valeur ajoutée facilitant la publication de contenus et concentrant des ressources, des fonctionnalités techniques et un potentiel d’ateliers collaboratifs publics ou privés de type professionnel ou civil.

Sa Vocation : Explorer et Observer ce qui bouge d’essentiel sur les Pratiques, Organisations et Réseaux Numériques du Travail ; tout en mettant à disposition des internautes concernés des fonctions techniques (dont des formulaires métiers) facilitant les pratiques collaboratives (travail en équipe projets autour de centres d’intérêts communs professionnels via des intranets ou extranets dédiés).


Wirkers se situe clairement sur le web des contenus, tout en rendant possible le développement de réseaux sociaux entre les membres soit sur le site, soit au sein des ateliers collaboratifs selon le pilotage de chaque animateur.

  • Cela signifie qu’il privilégie les possibilités de publier des contenus (textes, images, sons, vidéos) de façon restreinte ou publique ; et pas seulement d’articuler des informations factuelles autour de connexions de type « ami - ami » trop souvent vides de sens et de projet commun.
  • De plus, il favorise les échanges entre les membres via des documents joints ou des commentaires en nourrissant de la sorte des opportunités d’abonder dans des forums, des contenus argumentés avec des conversations, du dialogue, du débat ; avant ou après mise en ligne publique.
  • Ces échanges autour de contenus précis favorisent la bonne compréhension et décision des membres comme la capitalisation des connaissances et la réussite des projets communs. Ils situent la tendance des opinions, contribuent à l’identification des besoins et des préoccupations de chacun(e). Ils participent à la bonne coordination et à l’esprit collectif d’une équipe ou d’un groupe social motivé, engagé dans une dynamique communautaire autour d’un sujet partagé, source de synergies locales ou thématiques.

Comme l’explique fort justement Fred Cavazza, « La dynamique communautaire repose avant tout sur l’empathie (”je cherche des personnes ayant eu la même expérience que moi“) des membres qui cherchent à partager une passion ou un vécu » Cf : Ne confondez plus communautaire et social

Ci-dessous quelques commentaires repris de l’article de Fred Cavazza.

  • Ainsi se situe bien, selon le propos d’Olivier, la différence avec « l’égo des plateformes sociales (la première chose qu’on y demande est d’ailleurs de remplir son profil), là où sur une plateforme communautaire (comme un forum), l’utilisateur tend à s’effacer derrière un intérêt commun de la communauté. ».
  • Cf aussi ce que dit François Verron : "la plateforme communautaire induit un sentiment d’appartenance et son activité sociale est l’indicateur de sa vivacité, avec en son sein des acteurs plus ou moins impliqués (les animateurs ambassadeurs, les réactifs, les passifs…) et où la dimension sociale est plus riche et complexe, plus collective, plus communautaire et ce 2 deux façons.
    • La première : un individu peut interagir avec une communauté, des individus peuvent interagir avec une communauté, ou interagir peut-être un simple post, une simple notation, un billet, un avis, une vidéo, une photo, une création etc… Ce qui est un acte social tribal, ce faisant je participe à la communauté.
    • La seconde : la mise en relation entre personne via le service affinitaire que me permet la plateforme communautaire et du coup, entrer dans le sentiment d’appartenance à cette communauté…"
  • * Ou encore cet extrait du propos de Dominique Dupagne "Le contenu attire l’internaute, la communauté le retient”.

On retiendra aussi, confirmant le positionnement de Wirkers sur les contenus

  • Extrait de Collaboration 2.0 : interaction – De l’échange spontané à la création de contenu :
    « comme le révèle la dernière étude du cabinet Markess sur la collaboration, la majorité des entreprises attendent des solutions collaboratives qu’elles les aident à créer des docu­ments, et plus généralement des contenus. ».
  • A voir également Quels nouveaux enjeux pour la gestion de contenu ? - ITR Manager :
    • « La persistance d’enjeux clés : recherche de contenus facilitée et accélérée - meilleure accessibilité aux contenus (situation de mobilité - commerciaux en clientèle, collaborateurs en télétravail, managers nomades - droits d’accès (acteurs de l’écosystème (fournisseurs, clients, partenaires externes)) - amélioration de la collaboration autour de contenus dans un contexte où les modes de travail collaboratifs permettant le partage des connaissances - conservation des documents avec une nécessaire mise en place d’une politique d’archivage, à valeur probatoire ou non, selon le type de contenu à conserver. »
    • « Optimiser la gestion de contenu : modes organisations existantes, implication insuffisante des utilisateurs, sous-évaluation des conséquences de tels projets sur les méthodes de travail… - succès des projets de gestion de contenu (aspect humain et contexte métier du projet). »
    • « D’une gestion documentaire à une gestion étendue de l’information : à l’image de la transversalité des processus métiers (rejet du fonctionnement en silo des solutions actuelles) - contenus de plus en plus associés à des processus impliquant des collaborateurs au sein de plusieurs directions, voire de personnes externes à l’entreprise - gestion complète des contenus (de la création jusqu’à la conservation) - gestion plus globale des contenus (structurés ou non). »
  • Ou encore ce lien qui confirme La gestion de contenus entreprise (ECM) passe par une plus grande implication des utilisateurs - Silicon - Markess International . Elle s’articule autour de :
    • « la recherche étendue à un nombre toujours plus riche de formats de documents »
    • « une facilité d’accès aux contenus… salariés mobiles… contacts extérieurs à l’entreprise »
    • « l’amélioration du mode de contribution aux contenus… motiver le partage des connaissances »
    • « la conservation à long terme des informations »
  • Même l’Atelier Bnp Paribas se fait l’écho des recherches de Piet Kommers, chercheur à l’université de Twente, aux Pays-Bas.- La collaboration sur Internet plus efficace que dans le réel - : « Les plates-formes en ligne permettent aux équipes de travail de se concentrer sur la nature réelle des problèmes à résoudre » - « Une plus grande transparence… stimule la participation, et renforce la confiance entre les collaborateurs » - Cela permet de faire collaborer des individus « qui n’auraient jamais eu l’occasion de travailler ensemble dans la vie réelle ».

A l’opposé, on doit probablement considérer les réseaux sociaux (dont les messages se limitent à quelques lignes ou dont une des finalités est l’augmentation de « mes contacts ») selon leur contexte :

  • Soit sur des sites de type facebook ou twitter  ; ils sont l’expression d’un besoin d’internautes en quête d’identité, voir d’exhibition de soi, « par liste de contacts », oubliant l’adage « qui trop embrasse, mal étreint » et confondant quantité et qualité en cherchant le « contact pour le contact » !. Pour le moins ils révèlent une utilité dans le fait de coller à l’instantanéité de l’internet, ne produisent pas de conversations structurées mais divers flots continus se réduisant très souvent à des urls vers d’autres types d’informations. Ce sont sans doute des expériences inévitables et éphémères, à l’heure d’une société perdant ses repères, plutôt « suiveuse » et croyant en les mirages de l’escamoteur [1] (cf les dérives sur le traitement des données privées par facebook par exemple).
  • Soit sur les réseaux sociaux internes d’entreprises , ils peuvent être une des composantes de l’Entreprise 2.0 par exemple dans la gestion des RH en induisant comme le dit Eric Siber [2]
    • "deux changements inspirés par la démocratisation des réseaux sociaux dans les sociétés : la transition vers une organisation s’appuyant sur des rôles et non plus des postes ; et une cartographie de l’entreprise sous forme de business graph et non plus d’organigramme…
    • une société résolument centrée sur la personne, avec son lot de remise en question : l’abandon de processus, héritages d’une vision industrielle de la société… une remise en cause de la gestion des compétences … un bouleversement des mécanismes de prise de décision souvent alignés avec la cartographie hiérarchisée façon organigramme (remontée d’information, analyse, prise de décision, redescente d’information) et longs".
    • le déploiement du « principe des recommandations » à la mode Linkedin…
  • Attention cependant à ne pas faire de ce type de réseaux sociaux des recettes miracles dans la gestion des organisations : « décloisonner les organisations, leur permettre d’exploiter l’information informelle, les placer en état de veille permanent afin de les transformer en entreprises agiles, proposer à leurs clients de nouvelles relations basées sur la confiance et les intégrer dès l’amont aux innovations. Autant de pratiques qui placent l’information au coeur des organisations et replacent la question de la gestion des connaissances au niveau des processus métiers. » [3]. On ne peut suivre pleinement ce discours romancé et projectif de C. Deschamps. Si cela reste des objectifs possibles, l’usage des réseaux sociaux ne peut ignorer la réalité difficile des processus de mutation culturelle !

Conclusion : Dans un contexte de mutation profonde, d’instabilité des cultures professionnelles, induite par les technologies et les usages ; il faut se garder des effets de mode et conserver « de la matière » donc du contenu pour construire de la crédibilité. A défaut, on marginalise certains collaborateurs, et l’inquiétude gagne l’organisation.
Wirkers, en tant qu’ECM ( enterprise content management), favorise justement, la construction de contenu en intelligence collective et l’implication des utilisateurs. C’est autour de ces contenus que des réseaux humains se déploient… non l’inverse par simple jeu ou principe de mode. L’efficacité des réseaux tient au contenu des flux et pas seulement à leur interconnexion. L’enjeu doit rester de construire et de donner force à des réseaux communautaires impliquant les utilisateurs [4].

Si vous souhaitez ouvrir votre Espace Numérique Wirkers, voir : Pourquoi ouvrir son Atelier Wirkers - Tarifs - Aide en ligne - Questions / Réponses pour bien Utiliser Wirkers.info.


Voir en ligne : Cf aussi : C’est quoi Wirkers.info - Travail nomade, Télétravail, Mobilités, Equipe

le 26 juillet 2010 par Redaction Wirkers
modifie le 9 mai 2011

Notes

[1] Jacques Darriulat - Métaphores du Regard - Essai sur la formation des images en Europe depuis Giotto. L’auteur poursuit : « Bosch ordonne sur ce panneau la scénographie du mensonge. A gauche… se serre l’hydre polycéphale des naïfs que l’on dupe, soudés l’un à l’autre par la chaleur latente des curiosités impatientes…. Entre le maître malin et la foule apeurée, une lourde table assigne à chacun sa place et son rôle… Elle sépare… elle éloigne le curieux des machinations de l’ensorceleur. Elle fait échec au dialogue, à la double résonance du langage et de la reconnaissance… Le voleur s’applique à regarder nulle part. Lui seul pourtant voit ce qu’il faut voir… Le grand naïf qui se penche en avant pour ne rien perdre des manipulations du prestidigitateur, voit ce qu’il ne faut pas voir et manque ce qu’il faut voir, l’escamotage bien véritable qui le dépossède de son or. »

[2] La gestion des Ressources Humaines grâce aux réseaux sociaux – une composante essentielle de l’Entreprise 2.0 

[3] I-Expo 2010 : ne ratez pas l’atelier « Entreprise 2.0 et réseaux sociaux d’entreprise : Retours d’expériences »

[4] Le lecteur pourra contextualiser le sujet dans deux directions. D’un côté la question : Le multitasking est il un mythe dangereux ? par B.Duperrin - cf aussi Wikipedia. De l’autre, une mise en perspective historique de m’émergence du web collaboratif via le podcast de l’émission « Place de la Toile » - France Culture Le web collaboratif avec Philippe Bouquillion et Jacob Thomas Matthews, en particulier sur les thèmes des espaces de régulation, autour d’individus autonomes, non concernés par les formes tratidionnelles de médiation… sur le déplacement des lieux, avec les enjeux économiques sur le qui maîtrise et diffuse les contenus.