Télétravail, travail nomade… il faut au moins être deux et non « entre-deux » :)

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Télétravail, travail nomade… il faut au moins être deux et non « entre-deux » :)


Ce rapide propos fait suite à divers commentaires, lus ici et là. Chacun à sa façon, fait l’impasse sur une réalité de ces nouvelles pratiques du travail numérique : il faut être au moins deux !
Quelques repères ci-dessous pour en décrypter la réalité.


  • Quelques extraits de phrases ici et là
    • « facteur de stress et d’isolement du véritable monde du travail. »
    • « facteur de responsabilités supplémentaires et de déshumanisation des relations »
    • « en télétravail, pas de transports et pas de locaux »
    • « si le télétravailleur doit travailler depuis chez lui, il lui faut là aussi une pièce réservée….. mythe du « bureau évité »… »
    • « moyen de réduire les coûts immobiliers »
    • « on ne peut se réaliser qu’au travail »
    • « seuls dans mon coin, avec mes objectifs »
    • « se sentir isolés si on ne propose pas une adresse de livraison »
    • « le télétravail c’est pour les anglo-saxons »
    • « c’est selon l’humeur des DG - avec l’un oui, avec l’autre non »
  • Les composantes « à Deux » Le télétravailleur salarié ou indépendant, nomade ou non :
    • ira parfois dans un lieu spécifique contribuant à son besoin de sociabilité ou de fonctions techniques : ce peut être un simple café ou une place de village « branché », ou un télécentre ou espace dit de co-working etc… Bien sûr, sur son itinéraire, il peut avoir plusieurs lieux référents.
    • a son « double »… son manager, son client pour la conduite de l’activité professionnelle dans un contexte de marge de responsabilité.
    • et aussi un autre « double »… son ou sa compagne pour arbitrer, convenir, réguler… la vie, l’organisation du travail au domicile.
    • sans oublier « sa doublure » : son instrument de mobilité pour connexion ou mémorisation de ses activités.
    • et bien sûr « son alter ego » : se retrouver seul avec soi-même [1].
  • Si l’Autre Composante… fait défaut, n’est pas au même rythme… il y a fort à parier que le télétravailleur salarié ou indépendant, nomade ou non sera malheureux dans son épanouissement professionnel / personnel.
  • Les incidences sur le « Qui-suis-je ? » quand tout les repères semblent perdus
    • mutualisation de services
    • capacité et aptitude à l’organisation
    • environnement, qualité de vie, flexibilité et santé
    • bon pour la planète, bon pour l’épanouissement personnel
    • tout le monde n’est pas fait pour le télétravail
  • Peut-être à méditer « Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite. » P.Fort
le 4 mars 2010 par Redaction Wirkers
modifie le 8 mars 2010
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